Difference between revisions of "Gil Pidoux"

From Theaterlexikon
Jump to: navigation, search
Line 1: Line 1:
 
<nowiki>*</nowiki>  8.8.1938 Lausanne VD. Prénom officiel, Gilbert. Fils du peintre Bernard P., neveu de l’auteur Edmond P. ∞ →[[Christiane Vincent]], comédienne.  
 
<nowiki>*</nowiki>  8.8.1938 Lausanne VD. Prénom officiel, Gilbert. Fils du peintre Bernard P., neveu de l’auteur Edmond P. ∞ →[[Christiane Vincent]], comédienne.  
  
Dès 1956, P. suit les cours de →[[Paul Pasquier]] au →[[Conservatoire de Lausanne, Lausanne VD|Conservatoire]] et joue sous sa direction au →[[Théâtre Municipal de Lausanne, Lausanne VD|Théâtre Municipal de Lausanne]] dans ''Terre sans ciel'' de →[[Cäsar von Arx]] (9.4.1957), puis le Chat botté dans'' La Belle au bois'' de Supervielle (1959) et Gustave dans'' Le Bal des voleurs'' d’Anouilh (1960). Il suit aussi l’École des Beaux-Arts de Lausanne et fonde les Tréteaux de la Cité, compagnie avec laquelle il réalise plusieurs spectacles en plein air, dont ''Les Plaideurs'' de Racine (1961) et ''Les Folies amoureuses'' de Regnard (1962), ainsi qu’un son et lumière sur'' Davel'', sur la place du Château à Lausanne (1966). Au →[[CDR - Centre Dramatique Romand, Lausanne VD|Centre Dramatique Romand]], pour Pasquier dont il est aussi assistant, il joue Carle dans ''Les Fourberies de Scapin'' (1965), Lépine dans ''Les Femmes savantes'' (1966), Brindavoine dans ''L’Avare'' (1967), le Maître à danser dans'' Le Bourgeois gentilhomme'' (1968), de Molière. Il est aussi Arlequin dans'' Arlequin, serviteur de deux maîtres'' de Goldoni que Pasquier reprend comme spectacle d’été, à Ouchy, en 1967. Membre du Conseil des →[[Artistes Associés de Lausanne (AAL), Lausanne VD|Artistes Associés de Lausanne]] (1969-83), il signe pour cette compagnie itinérante une quinzaine de décors, dont celui du ''Journal d’Anne Frank'' mis en scène par →[[Jean Bruno]] (1973), joue dans autant de réalisations et en met en scène une demi-douzaine, notamment ''Le Disciple du diable'' de G. B. Shaw (1970),'' Le Jour où le pape fut kidnappé'' de João Bethencourt (1978/79), ''Le Saut du lit'' de Ray Cooney (1980/81). À Lausanne, au →[[Théâtre Les Trois Coups, Lausanne VD|Théâtre Les Trois Coups]], il fait donner par →[[Gilles Thibault]] son monologue'' Le Calendrier'' (19.3.1979) et joue notamment, sous la direction de Domingos Semedo, le Notaire dans ''Branca Dias, ou la Sainte enquête'' de Dias Gomes (21.1.1981). Animateur, il lance le Théâtre à l’Eglise (1963), le →[[Théâtre des Jeunes d’Orbe (TJO), Orbe VD|Théâtre des Jeunes d’Orbe]] (1964) avec lequel il organise une Quinzaine artistique dès 1966, qu’il dirige jusqu’en 1974. Avec le conseiller communal Marx Levy, il dirige les deux premières éditions du →[[Festival de la Cité, Lausanne VD|Festival de la Cité]] (1972-73). Il fonde avec Daniel Wehrli et Jean-Marc Lorétan le May littéraire lausannois (1977-85) et en 1979, avec →[[Roger Zaneth]], les Jeux du Castrum à Yverdon. Aux →[[Römische Theaterbauten in der Schweiz|Arènes d’Avenches]], il présente avec 160 acteurs, musiciens et figurants ''La Reine Berthe, ou mille ans sont comme un jour'', jeu dramatique de Roger Barilier (23.7.1976), puis en 1978 Davel de Maurice Constançon, avec →[[Daniel Fillion]] dans le rôle-titre entouré de 250 choristes, musiciens, figurants et soldats. Au →[[Théâtre du Jorat, Mézières VD|Théâtre du Jorat]], il réalise ''Le Silence de la terre'' de Samuel Chevallier (1980) et'' La Nique à Satan'' de →[[Frank Martin]] et Albert Rudhardt (1982). Il fonde et dirige l’Échiquier-Théâtre (1981-91), qu’administre →[[Jean-Luc Borgeat]], réunissant une équipe de comédiens dont Pascale Alivon, →[[Florence Quartenoud]], Laurence Amy, →[[Jacqueline Jany]], →[[Anne-Marie Yerli]], →[[Pierre Crettol]], Gilles Thibault, Madeline Volet, Rodolphe Ittig. Il met notamment en scène avec eux ''Le Tricorne enchanté'' de Théophile Gautier, dans lequel il joue Géronte (1984), ''Architruc'' de Robert Pinget et'' Escurial'' de Ghelderode (1985), reprend dès 1985 sa pièce ''Couleurs de coulisses'', créée par le Chœur mixte de Mézières en 1983, et dans lequel il joue le rôle de Puck, le premier clown. Il assure à Grandson la création de la pièce de →[[Michel Bühler]] Le Chasseur de loups (19.6.1991). Il écrit et met en scène avec de grandes figurations plusieurs fêtes dont ''Mains ouvertes'' à Solalex (1991),'' Fribourg en sept jours'' à Romont (1999), ''La Fête à la vie'' au Centre Hospitalier de Saint-Loup (18.8.2002). Avec le →[[Teatro Antonin Artaud (TAA), Ascona TI|Teatro Antonin Artaud]], il joue Merlin dans ''Merlino il mago di Avalon'' de →[[Michel Poletti]] au →[[Studio Foce, Lugano TI|Studio Foce]] de Lugano (2000), où il met en scène ''La piccola fiammiferaia'' (2003), ainsi qu’au Garage Gilardi à Sementina ''L’ombra di Goldoni'' (2001). Il présente aussi ''Max Havelaar, le Hollandais de Sumatra'' de Jean Naguel pour la →[[Compagnie de la Marelle, Cheseaux-sur-Lausanne VD|Compagnie de la Marelle]] (2003). Il est l’un des rédacteurs de Théâtre du Jorat, 75 ans d’images, édité à Denges, au Verseau (1983). Son texte ''Nuit d’enfance'' est joué à Romont (1993) et ''Le Marteau'' au Théâtre Montreux-Riviera sous la direction de →[[Jean-Philippe Weiss]] (7.3.1996). Parallèlement à son travail théâtral, il a présenté ses tableaux dans plusieurs expositions de peinture. Il a aussi publié, entre autres, ''Notre Dame du haut vertige'' (1976), des recueils de poésie comme ''Permission d’être'' (1978), ''Dédicace de l’aube'' (1992), ''Des histoires de nuages'' (1996), des nouvelles dans ''Les Veuves'' (1998), le roman ''Petite Ondine'' (1998) et des récits ferroviaires rassemblés sous le titre ''Compartiments d’imaginaire'' (1992), qui obtiennent le prix Citroën décerné au Salon du livre de Genève en 1991. Il reçoit la médaille d’or de la Renaissance française en 1997.
+
Dès 1956, P. suit les cours de →[[Paul Pasquier]] au →[[Conservatoire de Lausanne, Lausanne VD|Conservatoire]] et joue sous sa direction au →[[Théâtre Municipal de Lausanne, Lausanne VD|Théâtre Municipal de Lausanne]] dans ''Terre sans ciel'' de →[[Cäsar von Arx]] (9.4.1957), puis le Chat botté dans'' La Belle au bois'' de Supervielle (1959) et Gustave dans'' Le Bal des voleurs'' d’Anouilh (1960). Il suit aussi l’École des Beaux-Arts de Lausanne et fonde les Tréteaux de la Cité, compagnie avec laquelle il réalise plusieurs spectacles en plein air, dont ''Les Plaideurs'' de Racine (1961) et ''Les Folies amoureuses'' de Regnard (1962), ainsi qu’un son et lumière sur'' Davel'', sur la place du Château à Lausanne (1966). Au →[[CDR - Centre Dramatique Romand, Lausanne VD|Centre Dramatique Romand]], pour Pasquier dont il est aussi assistant, il joue Carle dans ''Les Fourberies de Scapin'' (1965), Lépine dans ''Les Femmes savantes'' (1966), Brindavoine dans ''L’Avare'' (1967), le Maître à danser dans'' Le Bourgeois gentilhomme'' (1968), de Molière. Il est aussi Arlequin dans'' Arlequin, serviteur de deux maîtres'' de Goldoni que Pasquier reprend comme spectacle d’été, à Ouchy, en 1967. Membre du Conseil des →[[Artistes Associés de Lausanne (AAL), Lausanne VD|Artistes Associés de Lausanne]] (1969-83), il signe pour cette compagnie itinérante une quinzaine de décors, dont celui du ''Journal d’Anne Frank'' mis en scène par →[[Jean Bruno]] (1973), joue dans autant de réalisations et en met en scène une demi-douzaine, notamment ''Le Disciple du diable'' de G. B. Shaw (1970),'' Le Jour où le pape fut kidnappé'' de João Bethencourt (1978/79), ''Le Saut du lit'' de Ray Cooney (1980/81). À Lausanne, au →[[Théâtre Les Trois Coups, Lausanne VD|Théâtre Les Trois Coups]], il fait donner par →[[Gilles Thibault]] son monologue'' Le Calendrier'' (19.3.1979) et joue notamment, sous la direction de Domingos Semedo, le Notaire dans ''Branca Dias, ou la Sainte enquête'' de Dias Gomes (21.1.1981). Animateur, il lance le Théâtre à l’Eglise (1963), le →[[Théâtre des Jeunes d’Orbe (TJO), Orbe VD|Théâtre des Jeunes d’Orbe]] (1964) avec lequel il organise une Quinzaine artistique dès 1966, qu’il dirige jusqu’en 1974. Avec le conseiller communal Marx Levy, il dirige les deux premières éditions du →[[Festival de la Cité, Lausanne VD|Festival de la Cité]] (1972-73). Il fonde avec Daniel Wehrli et Jean-Marc Lorétan le May littéraire lausannois (1977-85) et en 1979, avec →[[Roger Zaneth]], les Jeux du Castrum à Yverdon. Aux →[[Römische Theaterbauten in der Schweiz|Arènes d’Avenches]], il présente avec 160 acteurs, musiciens et figurants ''La Reine Berthe, ou mille ans sont comme un jour'', jeu dramatique de Roger Barilier (23.7.1976), puis en 1978 Davel de Maurice Constançon, avec →[[Daniel W. Fillion|Daniel Fillion]] dans le rôle-titre entouré de 250 choristes, musiciens, figurants et soldats. Au →[[Théâtre du Jorat, Mézières VD|Théâtre du Jorat]], il réalise ''Le Silence de la terre'' de Samuel Chevallier (1980) et'' La Nique à Satan'' de →[[Frank Martin]] et Albert Rudhardt (1982). Il fonde et dirige l’Échiquier-Théâtre (1981-91), qu’administre →[[Jean-Luc Borgeat]], réunissant une équipe de comédiens dont Pascale Alivon, →[[Florence Quartenoud]], Laurence Amy, →[[Jacqueline Jany]], →[[Anne-Marie Yerli]], →[[Pierre Crettol]], Gilles Thibault, Madeline Volet, Rodolphe Ittig. Il met notamment en scène avec eux ''Le Tricorne enchanté'' de Théophile Gautier, dans lequel il joue Géronte (1984), ''Architruc'' de Robert Pinget et'' Escurial'' de Ghelderode (1985), reprend dès 1985 sa pièce ''Couleurs de coulisses'', créée par le Chœur mixte de Mézières en 1983, et dans lequel il joue le rôle de Puck, le premier clown. Il assure à Grandson la création de la pièce de →[[Michel Bühler]] Le Chasseur de loups (19.6.1991). Il écrit et met en scène avec de grandes figurations plusieurs fêtes dont ''Mains ouvertes'' à Solalex (1991),'' Fribourg en sept jours'' à Romont (1999), ''La Fête à la vie'' au Centre Hospitalier de Saint-Loup (18.8.2002). Avec le →[[Teatro Antonin Artaud (TAA), Ascona TI|Teatro Antonin Artaud]], il joue Merlin dans ''Merlino il mago di Avalon'' de →[[Michel Poletti]] au →[[Studio Foce, Lugano TI|Studio Foce]] de Lugano (2000), où il met en scène ''La piccola fiammiferaia'' (2003), ainsi qu’au Garage Gilardi à Sementina ''L’ombra di Goldoni'' (2001). Il présente aussi ''Max Havelaar, le Hollandais de Sumatra'' de Jean Naguel pour la →[[Compagnie de la Marelle, Cheseaux-sur-Lausanne VD|Compagnie de la Marelle]] (2003). Il est l’un des rédacteurs de Théâtre du Jorat, 75 ans d’images, édité à Denges, au Verseau (1983). Son texte ''Nuit d’enfance'' est joué à Romont (1993) et ''Le Marteau'' au Théâtre Montreux-Riviera sous la direction de →[[Jean-Philippe Weiss]] (7.3.1996). Parallèlement à son travail théâtral, il a présenté ses tableaux dans plusieurs expositions de peinture. Il a aussi publié, entre autres, ''Notre Dame du haut vertige'' (1976), des recueils de poésie comme ''Permission d’être'' (1978), ''Dédicace de l’aube'' (1992), ''Des histoires de nuages'' (1996), des nouvelles dans ''Les Veuves'' (1998), le roman ''Petite Ondine'' (1998) et des récits ferroviaires rassemblés sous le titre ''Compartiments d’imaginaire'' (1992), qui obtiennent le prix Citroën décerné au Salon du livre de Genève en 1991. Il reçoit la médaille d’or de la Renaissance française en 1997.
 
----
 
----
  

Revision as of 12:57, 15 September 2011

*  8.8.1938 Lausanne VD. Prénom officiel, Gilbert. Fils du peintre Bernard P., neveu de l’auteur Edmond P. ∞ →Christiane Vincent, comédienne.

Dès 1956, P. suit les cours de →Paul Pasquier au →Conservatoire et joue sous sa direction au →Théâtre Municipal de Lausanne dans Terre sans ciel de →Cäsar von Arx (9.4.1957), puis le Chat botté dans La Belle au bois de Supervielle (1959) et Gustave dans Le Bal des voleurs d’Anouilh (1960). Il suit aussi l’École des Beaux-Arts de Lausanne et fonde les Tréteaux de la Cité, compagnie avec laquelle il réalise plusieurs spectacles en plein air, dont Les Plaideurs de Racine (1961) et Les Folies amoureuses de Regnard (1962), ainsi qu’un son et lumière sur Davel, sur la place du Château à Lausanne (1966). Au →Centre Dramatique Romand, pour Pasquier dont il est aussi assistant, il joue Carle dans Les Fourberies de Scapin (1965), Lépine dans Les Femmes savantes (1966), Brindavoine dans L’Avare (1967), le Maître à danser dans Le Bourgeois gentilhomme (1968), de Molière. Il est aussi Arlequin dans Arlequin, serviteur de deux maîtres de Goldoni que Pasquier reprend comme spectacle d’été, à Ouchy, en 1967. Membre du Conseil des →Artistes Associés de Lausanne (1969-83), il signe pour cette compagnie itinérante une quinzaine de décors, dont celui du Journal d’Anne Frank mis en scène par →Jean Bruno (1973), joue dans autant de réalisations et en met en scène une demi-douzaine, notamment Le Disciple du diable de G. B. Shaw (1970), Le Jour où le pape fut kidnappé de João Bethencourt (1978/79), Le Saut du lit de Ray Cooney (1980/81). À Lausanne, au →Théâtre Les Trois Coups, il fait donner par →Gilles Thibault son monologue Le Calendrier (19.3.1979) et joue notamment, sous la direction de Domingos Semedo, le Notaire dans Branca Dias, ou la Sainte enquête de Dias Gomes (21.1.1981). Animateur, il lance le Théâtre à l’Eglise (1963), le →Théâtre des Jeunes d’Orbe (1964) avec lequel il organise une Quinzaine artistique dès 1966, qu’il dirige jusqu’en 1974. Avec le conseiller communal Marx Levy, il dirige les deux premières éditions du →Festival de la Cité (1972-73). Il fonde avec Daniel Wehrli et Jean-Marc Lorétan le May littéraire lausannois (1977-85) et en 1979, avec →Roger Zaneth, les Jeux du Castrum à Yverdon. Aux →Arènes d’Avenches, il présente avec 160 acteurs, musiciens et figurants La Reine Berthe, ou mille ans sont comme un jour, jeu dramatique de Roger Barilier (23.7.1976), puis en 1978 Davel de Maurice Constançon, avec →Daniel Fillion dans le rôle-titre entouré de 250 choristes, musiciens, figurants et soldats. Au →Théâtre du Jorat, il réalise Le Silence de la terre de Samuel Chevallier (1980) et La Nique à Satan de →Frank Martin et Albert Rudhardt (1982). Il fonde et dirige l’Échiquier-Théâtre (1981-91), qu’administre →Jean-Luc Borgeat, réunissant une équipe de comédiens dont Pascale Alivon, →Florence Quartenoud, Laurence Amy, →Jacqueline Jany, →Anne-Marie Yerli, →Pierre Crettol, Gilles Thibault, Madeline Volet, Rodolphe Ittig. Il met notamment en scène avec eux Le Tricorne enchanté de Théophile Gautier, dans lequel il joue Géronte (1984), Architruc de Robert Pinget et Escurial de Ghelderode (1985), reprend dès 1985 sa pièce Couleurs de coulisses, créée par le Chœur mixte de Mézières en 1983, et dans lequel il joue le rôle de Puck, le premier clown. Il assure à Grandson la création de la pièce de →Michel Bühler Le Chasseur de loups (19.6.1991). Il écrit et met en scène avec de grandes figurations plusieurs fêtes dont Mains ouvertes à Solalex (1991), Fribourg en sept jours à Romont (1999), La Fête à la vie au Centre Hospitalier de Saint-Loup (18.8.2002). Avec le →Teatro Antonin Artaud, il joue Merlin dans Merlino il mago di Avalon de →Michel Poletti au →Studio Foce de Lugano (2000), où il met en scène La piccola fiammiferaia (2003), ainsi qu’au Garage Gilardi à Sementina L’ombra di Goldoni (2001). Il présente aussi Max Havelaar, le Hollandais de Sumatra de Jean Naguel pour la →Compagnie de la Marelle (2003). Il est l’un des rédacteurs de Théâtre du Jorat, 75 ans d’images, édité à Denges, au Verseau (1983). Son texte Nuit d’enfance est joué à Romont (1993) et Le Marteau au Théâtre Montreux-Riviera sous la direction de →Jean-Philippe Weiss (7.3.1996). Parallèlement à son travail théâtral, il a présenté ses tableaux dans plusieurs expositions de peinture. Il a aussi publié, entre autres, Notre Dame du haut vertige (1976), des recueils de poésie comme Permission d’être (1978), Dédicace de l’aube (1992), Des histoires de nuages (1996), des nouvelles dans Les Veuves (1998), le roman Petite Ondine (1998) et des récits ferroviaires rassemblés sous le titre Compartiments d’imaginaire (1992), qui obtiennent le prix Citroën décerné au Salon du livre de Genève en 1991. Il reçoit la médaille d’or de la Renaissance française en 1997.



Autrice / Auteur: Rita Freda / Joël Aguet



Source:

Freda, Rita / Aguet, Joël: Gil Pidoux, in: Kotte, Andreas (Ed.): Dictionnaire du théâtre en Suisse, Chronos Verlag Zurich 2005, vol. 2, p. 1409–1410.