Véronique Montel

Aus Theaterlexikon
Wechseln zu: Navigation, Suche

* 10.5.1957 Bâle.

Diplômée de l’→ÉRAD (1983), M. débute dans La Visite de la vieille dame de →Friedrich Dürrenmatt que réalise →Charles Joris au →Théâtre Populaire Romand (TPR) durant l’été 1983, puis elle est Inès la fille de joie dans Le Délire du tavernier Bassa de Rosso di San Secondo créé en français par Renato Padoan à la →Comédie de Genève (22.11.1983) et la coquette comédienne Déjanire dans La Locandiera de Goldoni pour →Gérard Carrat et les →Artistes Associés de Lausanne (1984). Sous la conduite d’→André Steiger, elle crée au →Centre Dramatique de Lausanne (CDL) le rôle de Delphine de Nucingen dans Le Reste de Philippe Sozzani (7.5.1985), puis joue Sarah, la fille de Madame Bruscon, dans Le Faiseur de théâtre de Thomas Bernhard au →Théâtre de l’Échandole (1987) et l’impulsive Neige dans Les Nègres de Genet à la Comédie (1988); au CDL, elle a aussi le rôle-titre dans Agatha de Duras que présente →Jean-Gabriel Chobaz (1987). Pour →Séverine Bujard, elle interprète la sensuelle marquise Cibo dans Lorenzaccio de Musset au →Théâtre de Carouge (1986) et Anne-Prospère, la sœur cadette de Madame de Sade de Mishima au CDL (1989), puis avec Charles Joris au TPR, elle a notamment le rôle de l’Élève dans La Leçon de Ionesco (1990). Elle travaille aussi à des spectacles pour enfants: avec le →Théâtre Am Stram Gram, elle est le Bouffon dans Le Roi nu d’Evguéni Schwartz réalisé par →Philippe Morand (1988) et au →Petit Théâtre de Lausanne, elle joue l’espiègle Sophie dans De Sophie d’après la Comtesse de Ségur, dirigée par →Jean-Claude Issenmann (1994), et la Mère dans Matilda de Roald Dahl que monte →Gérard Diggelmann (1994). Au →Théâtre 2.21, elle donne le monologue J’ai pas pleuré d’Isabelle Daccord (7.3.1997) et tient au Musée d’ethnographie de Genève le rôle de l’Ange dans C’est splendide de →Françoise Chavaillaz (26.5.1999), deux réalisations de →Martine Paschoud. À nouveau à Lausanne pour Chobaz, elle interprète Sœur Anne dans Barbe-Bleue d’après Perrault au Petit Théâtre (2000), puis la Putain et la Femme mariée dans La Ronde de Schnitzler au Pull off (2001). À la Télévision Suisse Romande, elle collabore à l’émisssion pour enfants Les Babibouchettes de Jean-Claude Issenmann (1984-90), puis elle est chroniqueuse à l’émission satirique La Soupe est pleine à la Radio Suisse Romande dès 2000.



Auteur: Maxime Laurent



Source:

Laurent, Maxime: Véronique Montel, in: Kotte, Andreas (Ed.): Dictionnaire du théâtre en Suisse, Chronos Verlag Zurich 2005, vol. 2, p. 1264–1265.