Martine Charlet

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* 22.9.1952 Allaman VD.

Après avoir exercé la profession de libraire, C. débute comme assistante du metteur en scène →André Steiger pour Victor ou les Enfants au pouvoir de Vitrac avec le Centre Dramatique de Lausanne au Théâtre de Vidy (1981). Là, elle assiste ensuite notamment jusqu’en 1989 →Pierre Bauer, →Martine Paschoud, →Séverine Bujard, →Angelo Corti. En 1984, elle fonde le Théâtre de l’Étram et avec cette compagnie réalise Hélène, monologue de Yannis Ritsos, à l’Usine à Gaz de Nyon (1984). En 1988 à la Passerelle de Vidy, elle monte La Danse de mort de Strindberg, auteur dont elle donne encore, dans des mises en scène remarquées pour leur sobriété, Père (1996) et La Sonate des spectres (2002) à l’→Arsenic et Le Pélican au →Théâtre Vidy-Lausanne, Lausanne VD (2000). Elle réalise des textes intimistes comme Senso de Camillo Boito présenté à l’→Octogone de Pully (1993), Louve adaptée du roman d’Alexandre Voisard à l’Arsenic (1994), ou encore Le Baiser de la femme-araignée de Manuel Puig, qu’elle monte d’abord au →Far, à Nyon (1995). À Lausanne, elle met en scène ensuite, avec des distributions croissantes, Masques nus, trois pièces en un acte de Pirandello au →Théâtre 2.21, Lausanne VD (1997), puis à l’Arsenic Désir sous les ormes d’O’Neill (1998) et L’Arriviste de Stig Dagerman (1999). Elle bénéficie d’un contrat de confiance de la Ville de Lausanne pour la période 1999-2002. En mai 2000, elle obtient le prix des jeunes créateurs de la Fondation vaudoise pour la promotion et la création artistiques.



Autrice: Caroline Rieder



Source:

Rieder, Caroline: Martine Charlet, in: Kotte, Andreas (Ed.): Dictionnaire du théâtre en Suisse, Chronos Verlag Zurich 2005, vol. 1, p. 371–372.